« Ce scénario de référence » pour reprendre les termes propres à RFF (réseaux ferrés de France) comporte des tunnels et viaducs multiples au dessus du Revest, de la Valette, de la Garde et de la Farlède. De plus, une LGV ne pouvant tourner à angle droit, ce tracé impose de construire une ligne nouvelle dans le sillon permien en direction de Cuers, Vidauban…, le retour vers Toulon se ferait via une « virgule » de raccordement, passant à la limite de la Crau. Les conséquences en terme d’impact environnemental, humain et viticole seraient particulièrement dramatiques pour l’est varois et la région de Cuers. Dans tous les cas de figure, c’est bien les quartiers viticoles et toutes les campagnes au sud de l’actuelle voie ferrée qui sont impactées par « Ce scénario de référence » .La méthode, dont il se dit parfois « qu’elle a tout d’une opération de déminage », sert un projet ambitieux dit des « Métropoles du Sud » (Marseille, Toulon, Nice). Dans sa globalité, il représente une enveloppe estimée à 20 milliards. Un chiffre qui intègre la construction de 230 kilomètres de ligne grande vitesse, mais pas seulement. « La LGV Paca n’est qu’un aspect. Il ne s’agit pas uniquement de réduire le temps de transport entre Nice et Paris. Il s’agit aussi de désenclaver l’Est de la région et surtout, d’aménager le territoire en désengorgeant l’axe actuel » insiste-t-on chez Réseau Ferré de France (RFF). « La LGV est la clé du transport au quotidien. C’est ce qui poussé les acteurs du projet à aborder les questions des interconnexions et des gares. Il s’agit aussi de regarder la proximité », aime à rappeler le préfet de région Hugues Parant.
Synthèse : Pierre Bégliomini - Journaliste (sources : Jean-Luc CROZEL pour « la Provence » – Toulon@Avenir – Clément CHASSOT pour Marsactu)
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Depuis 2005, année de la première réunion de débat public sur la LGV, qui avait eu lieu à Cuers, toutes les personnes qui suivent ce projet savent que cela sera un désastre environnemental, et pas seulement pour la commune de Cuers mais pour toute la région.
Hélas, il semble impossible de mobiliser qui que ce soit pour lutter contre ce projet. Alors que les communes qui se trouvent le long de l’autoroute A8 ont réussi, grâce à quelques interventions musclées de leurs habitants SOUTENUS PAS LEURS ELUS (voir Maryse Joissains à Aix par exemple) à renvoyer le tracé « chez nous » sous des prétextes totalement fallacieux, nous attendons tranquillement que la LGV nous passe dessus sans rien dire.
Et ce n’est pas la motion anti LGV « tiédasse » présentée lors du dernier conseil municipal de Cuers qui fera hésiter RFF. Il en faudrait beaucoup plus que ça.
Le marché du Vendredi matin à Cuers est désormais L’ENDROIT N°1 pour s’informer de ce qui se passe non seulement à Cuers mais aussi dans la région ! Var-Matin n’a plus la côte : le compte rendu du dernier conseil municipal a semé la zizanie d’autant qu’il s’agissait de la LGV ! Alors ce matin sur le marché : grand déballage !!! Qui est pour, ou pas ? Mais Var-Matin a écrit que…? Quel bazar !!! Alors je sais je me répéte, mais, L’ENDROIT n°2 à ne surtout pas râter pour être au courant de tout et mieux que les autres c’est LE CONSEIL MUNICIPAL ! Ensuite le top du top : c’est d’aller à l’un et à l’autre.